La 5ème Journée de l’ICE  « Travailler ensemble « 

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Les « Journées de l’ICE » sont organisées chaque année depuis 2012 – date d’entrée en vigueur du Règlement relatif à l’Initiative Citoyenne Européenne- par le Comité Economique et Social Européen et des partenaires de la société civile. Elles servent d’enceinte de discussions et permettent de recueillir des contributions. Elles permettent également de faire le point sur les Initiatives Citoyennes Européennes qui ont été lancées depuis la possibilité qui en a été offerte il y a six ans et sur les problèmes rencontrés.
Le 10 avril s’est ainsi tenue au Comité Economique et Social Européen, la 5ème Journée de l’ICE.
Comme elle l’a fait chaque année, la FERPA a participé à cette rencontre et elle est intervenue dans le débat.

Le Rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil du 28 mars 2018, sur la mise en œuvre du Règlement UEn°211/2011 relatif à l’Initiative citoyenne a été au centre des présentations faites par les intervenants et des informations fournies. C’est le deuxième du genre (le précédent datant de mars 2015).
Ainsi, depuis avril 2012, 70 Initiatives ont été soumises :
48 ont été enregistrées
22 refusées
Et 4 seulement ont abouti, c’est-à-dire qu’elles ont recueilli le million minimum de signatures demandées
Il s’agit de :
Right to Water, pour un droit à l’eau et à l’assainissement, initiée le 10 mai 2012, avec 1 659 543 signatures
Un de nous, sur la protection juridique de l’embryon humain, initiée le 11 mai 2012, avec 1 721 626 signatures
Stop vivisection, pour l’abolition de l’expérimentation animale, initiée le 22 juin 2012, avec 1 326 807 signatures
Interdire le glyphosate et protéger la population et l’environnement contre les pesticides toxiques, enregistrée le 25 janvier 2017, avec 1 070 865 signatures
Au travers de ces Initiatives qui ont été enregistrées (qu’elles aient abouti ou non), ce sont 9 millions de citoyens et de citoyennes à travers l’UE qui se sont impliquées, comme l’a fait remarquer le premier Vice-Président de la Commission, M. Frans TIMMERMANS, en charge de ce dossier
Si l’on compare les deux périodes de trois ans (avril 2012 à mars 2015 et avril 2015 à mars 2018), l’on constate deux choses :
Tout d’abord une baisse des demandes d’enregistrement : 19 pour la seconde période contre 51 pour la première
Mais aussi, une baisse des refus d’enregistrement : pour la première période, il y en avait eu 20 alors que dans la seconde période sur les 19 présentées, 2 seulement ont vu leur enregistrement refusé.
Au cours de cette réunion, ont aussi été évoquées les trois grandes insuffisances unanimement constatées lors des rencontres précédentes :
Les difficultés rencontrées par les citoyens pour présenter des Initiatives juridiquement admissibles (30% des demandes d’enregistrement rejetées)
La lourdeur et la complexité du processus de collecte des déclarations de soutien pour les organisateurs d’Initiative, dans le laps de temps imparti- 1 an (d’où le très faible taux d’aboutissement : 4 sur les 48 enregistrées !)
D’une manière générale, l’effet relativement limité que les initiatives ont eu jusqu’ici et le peu de débats qu’elles ont suscités (ce qui peut expliquer le ralentissement de l’engouement suscité initialement par l’ICE)
Puis ont été présentées les quelques modifications/ améliorations d’ordre non législatif qui ont été adoptées, à ce jour, à la suite des diverses rencontres qui ont eu lieu les années précédentes :
La Commission a notamment fourni des serveurs d’hébergement gratuits pour les systèmes de collecte en ligne des organisateurs
Elle a renforcé les services de conseil et de soutien aux organisateurs potentiels
Elle a décidé d’enregistrer partiellement certaines Initiatives (ce qui peut expliquer la baisse des demandes d’enregistrement refusées)
Toutes les demandes d’enregistrement sont désormais examinées par le collège des Commissaires.
La publication de communiqués de presse par la Commission et qui vise à accroître la visibilité des enregistrements.
Ont été présentée ensuite les grandes lignes de réformes proposées par la Commission, en ce qui concerne le Règlement de l’ICE, d’ici 2019, pour une application après débat au Parlement et au Conseil, en 2020.
En plus des améliorations déjà apportées et citées précédemment, quatre nouvelles modifications devraient être apportées :
Abaisser l’âge requis pour soutenir une ICE à 16 ans (qui est déjà l’âge légal du vote en Autriche), pour tenter d’impliquer davantage les jeunes ;
Réduire la quantité des données requises (deux formulaires à remplir par les organisateurs, au lieu de treize actuellement)
Améliorer le processus de suivi, afin d’encourager la tenue d’un débat constructif avant la réponse de la Commission européenne, en particulier, par la mise en place d’une « plateforme collaborative » pour permettre de mieux conseiller les organisateurs
Informer et donner un suivi aux citoyens des initiatives qu’ils ont soutenues.

Dans les débats qui ont suivi, personne n’a remis en cause ces améliorations, mais plusieurs, dont la FERPA, les ont jugées insuffisantes et en-deçà des attentes d’améliorations exprimées depuis plusieurs années. Ainsi en est-il du :
« Conflit d’intérêts » concernant la Commission qui est, simultanément, la structure de soutien de l’ICE et la principale « destinataire » et qui est aussi celle qui décide de leur enregistrement et de leur recevabilité
Rôle du Parlement qui devrait être le seul responsable, par exemple, de l’organisation des auditions publiques au cours desquelles les organisateurs d’ICE sont invités à présenter leur Initiative (aujourd’hui : organisation conjointe Commission/Parlement)
Période de collecte des signatures. La collecte d’un million de signatures sur un an représente un véritable défi et nécessite une campagne d’information et de sensibilisation d’une ampleur certaine. Pourquoi ne pas passer à 18 mois ?
Suivi des Initiatives qui n’ont pas abouti, soit parce qu’elles ne répondaient pas à tous les critères, soit parce qu’elles n’ont pas atteint le million de soutien requis. Comment ne pas perdre le message politique de ces Initiatives ?
Mais la critique la plus importante – et c’est sur ce point également que la FERPA est intervenue, intervention, la seule du reste, qui a été saluée par des applaudissements – a porté sur l’absence de mise en œuvre législative par la Commission des 4 (!) ICE qui ont abouti
Le Premier Vice-Président, Frans TIMMERMANN avait beaucoup insisté dans son intervention sur le fait que l’ICE « invitait » la Commission à prendre des initiatives législatives mais ne « l’obligeait » pas. C’est ainsi, qu’à ce jour – mais sous l’effet de la mobilisation citoyenne, les choses peuvent évoluer positivement – seules deux initiatives ont vu un « début » (timide ?) de réponse d’ordre législatif :
Celle sur le Droit à l’eau (Right to water) :la Commission a adopté le 1er février 2018 une proposition de révision de la directive sur l’eau potable qui, en réponse à l’lnitiative prévoit entre autres, l ’obligation pour les Etats membres à veiller à ce que les groupes vulnérables et marginalisés aient accès à l’eau, la Commission faisant également référence au Socle Européen des Droits Sociaux qui énonce le principe que toute personne a le droit d’accéder à des services essentiels de qualité, y compris l’eau (principe n°20- Accès à des services essentiels).
Celle sur l’interdiction du glyphosate : la Commission a annoncé une proposition législative pour le printemps 2018, en vue d’accroître la transparence, la qualité et l’indépendance des évaluations scientifiques de substances, par exemple par l’accès du public aux données brutes. Elle a aussi annoncé de futures modifications de la législation nécessaires au renforcement de la gouvernance dans le cadre de la réalisation d’études pertinentes, qui pourrait notamment se traduire par la participation des pouvoirs publics au processus décisionnel relatif aux études qui doivent être menées dans un cas donné.
Il est évident que ces réponses sont loin de répondre aux exigences des organisateurs qui ont lancé l’Initiative et à celles et ceux qui l’ont soutenue.

En conclusion : il apparaît qu’y a encore beaucoup à faire notamment en termes de mobilisation,
Notamment au niveau des Etats membres car c’est là que les directives sont mises en œuvre et c’est le Conseil qui, en amont décide de les inscrire à son agenda et les adopte
Mais aussi au niveau des citoyens pour faire entendre leur voix et faire vivre une véritable « démocratie participative » au niveau européen. Comme l’a dit le Président du Comité Economique et Social Européen : « l’heure n’est pas au découragement mais à la volonté de se saisir de cet instrument qu’est l’ICE pour le faire vivre ! »

Henri

Manifestation des retraités serbe

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Quelques images et les mots a propos de la manifestation des retraités serbe contre le lois dit temporaires par qui l administration du gouvernement de Serbie fait annulation des ajustement des pensions avec le cout de vie et abaiser progresivement les pension au desau de 200 euros depuis octobre 2014. Le jeudi 22/02/2018 devant quelques milles les manifestants pendent le mauvais temps ont reclamer ses droits. Egalement les mesages de Michel Devacht, Ana Martinez et Ivan Pedreti etaient tres bien vue et applaudi. Les orateurs(Mihajlo Radovic, Slobodanka Brankovic ,Branka djurovic et Zoran Ivosevic) ont souligner les injustices vus a vis des retarites et personnes plus ages au point de vu sociale,economique,juridique et morale.

Journée internationale contre la violence

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Denounce it! Gender violence has no age

Il est important de protéger les enfants dans les cas de violence familiale aussi nous demandons des mesures pour protéger l’intégrité physique et mentale des enfants qui ont vécu dans un environnement de violence de genre.

Nous sommes également convaincus que l’éducation aux valeurs d’égalité et de non-violence de genre peut aider à cet égard.

Non à la violence physique et psychologique contre les femmes à la fois dans l’environnement privé, résidence, maison de retraite, etc. En particulier, les femmes plus âgées ne signalent pas être dans un de ces cas. Il est important de connaître leur état de santé, par les médecins de famille ou via des protocoles de soins de prévention pour détecter ce type de violence et de recenser ces cas où des femmes qui sont victimes de violence se taisent.

Nous appelons les gouvernements des différents pays de l’Union européenne à conclure un protocole d’action pour éliminer toute forme de violence et de harcèlement sexuel contre les femmes âgées

Dans un monde où la moitié de la population sont des femmes, il est inconcevable qu’il y ait des hommes qui ne respectent pas les femmes et les assassinent. Les gouvernements doivent prendre des mesures pour mettre fin à ce fléau.

Renforçons notre engagement contre la violence et la discrimination entre les sexes dans la société en favorisant la formation et la sensibilisation, pour progresser vers l’égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes.

Ana Martinez Lopez

Présidente du Comité des Femmes de la FERPA

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Déclaration adoptée lors de l’Assemblée de mi-mandat

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Déclaration de la FERPA adoptée lors de l’Assemblée de mi-mandat à Rome, les 10, 11 et 12 octobre 2017 

Les retraités et les personnes âgées membres de la FERPA revendiquent avec la CES :

Une Europe sociale, une Europe meilleure pour tous

  1. Les 60 ans de l’Union Européenne : défendre ensemble des valeurs communes

Le 25 mars 2017, les dirigeants de 27 États membres réunis à Rome ont signé la « Charte », assurant ainsi la continuité des traités de Rome signés il y a soixante ans.

La « Charte », dans son intégralité, engage les pays signataires à s’unir pour lutter contre le terrorisme et assurer la continuité de soixante ans de paix, avec plus de solidarité et de coopération entre les États membres. Elle permet de s’opposer à ceux qui souhaiteraient revenir à une Europe divisée.

Pour la FERPA, être unis signifie construire une nouvelle étape, dans le but de bâtir une Europe sociale qui a à cœur de répondre aux besoins des citoyens, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes.

L’Europe doit signifier la démocratie et la liberté, la libre circulation des citoyens et le respect des droits de l’homme.

L’Europe ne peut pas devenir une multitude de forteresses fermées et assiégées. Ce serait une tragédie pour notre idée d’une Europe sociale pour le monde du travail.

Chacun doit donc jouer son rôle, et assumer ses responsabilités.

Il ne s’agit pas de faire allégeance politique, mais c’est un devoir de civisme et de solidarité.

Nous devons relancer une Europe sociale pour atteindre les objectifs stratégiques de la CES et de la FERPA.

C’est, dans ce contexte, que la FERPA tient son Assemblée à mi-mandat à Rome

  1. Une priorité : l’Europe sociale

La FERPA fait sienne la « Déclaration de Rome » adoptée à la Conférence de mi-mandat de la CES à Rome, les 29,30 et 31 mai 2017

Et comme l’a souligné la CES « le mouvement syndical a joué un rôle crucial en poussant les institutions européennes à modifier leur approche, (mais) pour autant l’austérité n’a pas disparue ».

La FERPA se félicite de l’existence du projet de Pilier Européen des Droits Sociaux. Cela signifie que la dimension sociale est enfin – même si c’est trop tardivement à son goût- sur l’agenda européen. Les propositions vont dans le bon sens. Maintenant, il s’agit de les mettre effectivement en œuvre ainsi que les pistes esquissées, car il y a peu d’actions concrètes dans le pilier même.

La FERPA ensemble avec la CES demande que les partenaires sociaux puissent participer à la mise en œuvre de ce Pilier. Et, en ce qui la concerne, la FERPA s’impliquera dans le développement du Pilier Européen des Droits Sociaux

Il reste, donc de nombreux défis de taille à relever, en premier lieu celui de la lutte contre la pauvreté, un des axes de travail prioritaires de la FERPA. Comme l’a reconnu le Conseil européen le 16 juin 2016 : « La crise économique et financière a entraîné une hausse cumulée du nombre de personnes menacées de pauvreté de plus de 4 millions » …Or, ceci va à l’encontre de l’objectif que s’est fixé l’Union européenne dans sa « Stratégie Europe 2020 » et qui consiste, au contraire, à réduire ce chiffre de 20 millions d’ici 2020.

Aujourd’hui, les droits des personnes âgées sont réformés et systématiquement réduits en Europe. La FERPA appelle à une vision à long terme, tout en conservant les droits acquis. Cela nécessite un financement pérenne et d’un niveau suffisant de la Sécurité Sociale et une fiscalité plus équitable. L’Europe doit jouer un rôle plus actif dans l’élaboration d’une convention internationale sur les droits des personnes âgées. Les organisations syndicales des personnes âgées doivent être impliquées dans ce processus.

La lutte contre la pauvreté n’est pas seulement un problème moral, d’équité ou de justice sociale, c’est aussi un problème de démocratie, comme l’a démontré la FERPA dans sa Charte des droits des Retraités et Personnes Âgées et lors des discussions du Comité exécutif du 2 mars 2017. La pauvreté est une forme d’inégalité si grave qu’elle rend difficile, sinon impossible, toute réponse satisfaisante aux besoins minimaux des personnes, jeunes et moins jeunes.

D’autres défis existent auxquels nous devons faire face dans cette période historique. La FERPA lutte contre toutes les formes d’exclusion, de discrimination, de sexisme, de racisme et de xénophobie. La FERPA s’oppose aux nationalismes, aux populismes de tous bords et aux dangereuses divisions, afin de rendre l’Europe plus forte, plus sociale et pas seulement centrée sur les finances et les banques. Pour la FERPA, les retraités sont des citoyens à part entière. Ils contribuent à la cohésion sociale et au « vivre ensemble ». La FERPA veut une Europe des droits, de justice sociale, d’égalité, de liberté et de démocratie.

  1. La Résolution stratégique du Congrès de Budapest de la FERPA plus que jamais d’actualité

Pour atteindre ses objectifs la FERPA réaffirme sa résolution stratégique adoptée au Congrès de Budapest le 11 septembre 2015. Elle s’engage à soutenir la Charte des Droits des Retraités et Personnes Âgées adoptée par son Comité exécutif, les 24 et 25 octobre 2016 et notamment :

  • Le droit à la dignité et la lutte contre les discriminations liées à l’âge »
  • Le droit au bien-être  
  • Le droit à la sécurité

En qualité de représentante de ses syndicats adhérents, la FERPA, au-delà de défendre les retraités et personnes âgées, revendique son engagement dans la solidarité intergénérationnelle :

  • Avec les jeunes au travers du protocole signé entre la FERPA et le Comité des jeunes de la CES
  • Par son soutien, sans faille, auprès des syndicats de salariés qui luttent pour l’emploi, les droits des travailleurs et contre toute forme d’exploitation

La FERPA est consciente que ses actions doivent prioritairement répondre aux attentes des retraités et personnes âgées, conformément aux orientations de son congrès de Budapest :

1.Obtenir le droit pour les personnes âgées à percevoir un revenu de pension sûr, adéquat et décent, car la relégation dans l’assistanat ne peut que détruire la solidarité citoyenne. Ceci implique un système de revalorisation des pensions indexé sur les salaires. .La FERPA revendique une pension minimale dans chaque pays, d’un niveau suffisant, qui permette une vie digne.

2.Accéder à un service public de soins de santé et de longue durée de haute qualité, dont la   FERPA entend poursuivre la promotion par le biais du dialogue social aux côtés de la CES, afin de garantir à toutes les personnes âgées les conditions pour « vieillir dignement », et pour que cela soit perçu non plus comme un luxe mais comme une exigence juste et essentielle.

3.Reconnaître et accompagner le développement du vieillissement actif pour que les retraités et les personnes âgées demeurent acteurs de la société. La vieillesse est une phase de la vie qui doit être respectée, et non endurée. « La FERPA dénonce et se mobilisera contre toutes les discriminations qui stigmatisent les personnes âgées en niant leur contribution au sein de la société, tant en ce qui concerne leur investissement dans les associations, dans la famille ou dans l’engagement politique. Cette stigmatisation d’une telle image des personnes âgées peut se qualifier « d’âgisme ».

4.Accompagner la perte d’autonomie qui est un sujet important du fait de l’allongement de la durée de vie qui engendre des dépendances plus tardives mais plus lourdes. Nous devons tirer les enseignements de notre expérience passée pour mettre en œuvre de nouvelles approches et surmonter les problèmes qui se sont fait jour avec l’ICE.

5.S’engager en faveur des femmes en luttant contre la discrimination et la violence, pour l’égalité des droits, l’égalité salariale et l’égalité en matière de retraite. Les femmes courent un risque plus élevé de pauvreté que les hommes, ce qui signifie que l’égalité doit devenir un objectif de toutes les organisations syndicales. Le comité des femmes de la FERPA contribuera à la réflexion de la Ferpa sur la condition des femmes au sein de l’Europe.

6.Amplifier la politique du logement, réduire la précarité énergétique dans le respect des politiques environnementales.

Cela souligne le besoin pressant d’une Europe sociale, d’une Europe de l’emploi, du bien-être public, des droits et de justice sociale, d’une Europe pour tous.

  1. Une FERPA toujours plus forte et représentative

Au niveau européen, l’avancée dans l’âge, l’allongement de la durée de la vie sont une réalité et une chance. Il n’en demeure pas moins que cette longévité a des répercussions sociales et économiques. C‘est dans cette conjoncture nouvelle que la FERPA entend jouer son rôle de Fédération syndicale européenne pour représenter et assurer la défense des retraités et des personnes âgées, au sein de la CES. Elle revendique le droit d’être reconnue en tant que telle afin de participer avec voix délibérative dans les instances de la CES tel que cela a été formulé au Congrès de Budapest auquel assistait le Secrétaire Général, Luca Visentini. La FERPA veut au sein de la CES sa place, toute sa place.

La Ferpa peut apporter à la CES son expérience par l’action des travailleuses et travailleurs aujourd’hui retraité-e-s -ci souhaitent continuer leur engagement syndical et participer au développement d’un modèle de société fondé sur l’équité, la solidarité, le bien-être, l’égalité et la justice pour tous les citoyens européens, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes.

Forte de ses 10 millions d’adhérents, la FERPA sollicite sa pleine reconnaissance d’organisation syndicale européenne au sein des instances européennes.

  1. Pour les deux ans à venir, un programme d’action
  • Se mobiliser pour renforcer la FERPA par l’adhésion de nouveaux syndicats de retraités
  • Poursuivre l’engagement de la FERPA en faveur du « bien vieillir en Europe », notamment par le lancement d’une « campagne » pauvreté (pauvreté énergétique… pauvreté alimentaire … montant des pensions …) et sur la prise en charge de soins de longue durée, à travers l’ICE
  • Continuer, avec ses organisations syndicales de retraités et avec la CES, de sensibiliser les syndicats de salariés, sur les répercussions que la carrière professionnelle peut avoir sur le niveau des retraites des futurs pensionnés. Et ce, dans le cadre de la lutte contre la pauvreté
  • Porter avec le Comité des Femmes de la FERPA, une attention particulière à la situation de celles-ci, en repérant les spécificités des femmes pensionnées, pour mener des campagnes européennes contre les inégalités et améliorer leur situation
  • Faire vivre « sur le terrain », dans le cadre de la solidarité intergénérationnelle : le Protocole d’accord avec les Jeunes et poursuivre au niveau européen, la participation de la FERPA aux activités et aux instances de la CES
  • Continuer d’améliorer au niveau de Bruxelles, la « visibilité » de la FERPA en rencontrant les décideurs européens tant à la Commission, au Parlement et au Conseil

La FERPA agira et coopèrera avec ceux qui veulent construire une Europe meilleure, sociale et plus juste, pour garantir un avenir serein à l’ensemble des citoyens européens de tous âges.

Très concrètement, pour améliorer sa visibilité et son efficacité et sur la base de ces objectifs, la FERPA organisera dans chaque pays, au printemps 2018, une journée européenne de mobilisation, selon des modalités à définir

Et dans le cadre des élections européennes prévues en 2019, la FERPA se mobilisera pour pouvoir compter sur un Parlement Européen qui aura dans ses priorités, l’égalité, la solidarité et la justice sociale »

La FERPA s’opposera aux forces politiques anti-démocratiques qui veulent remettre en cause ses objectifs

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DECLARAÇÃO DA FERPA APROVADA NA ASSEMBLEIA DE MEIO DE MANDATO

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DECLARAÇÃO DA FERPA APROVADA NA ASSEMBLEIA DE MEIO DE MANDATO
em 10, 11 e 12 de outubro de 2017, em Roma

Os reformados e idosos da FERPA reivindicam com a CES:
Uma Europa social, uma Europa melhor para todos

1) Os 60 anos da União Europeia: defender em conjunto valores comuns
Em 25 de março de 2017, os dirigentes de 27 Estados membros reunidos em Roma assinaram a « Carta », assegurando assim a continuidade dos Tratados de Roma assinados há sessenta anos.
A « Carta », na íntegra, compromete os países signatários a unirem-se para combater o terrorismo e assegurar a continuidade de sessenta anos de paz, com mais solidariedade e cooperação entre os Estados membros. Ela permite opor-se àqueles que desejam regressar a uma Europa dividida.
Para a FERPA, estar unido significa construir uma nova etapa, com o objectivo de construir uma Europa social comprometida com a satisfação das necessidades dos cidadãos, jovens e idosos, homens e mulheres.
A Europa deve significar democracia e liberdade, livre circulação de cidadãos e respeito pelos direitos humanos.
A Europa não tornar-se uma imensidão de fortalezas fechadas e sitiadas. Seria uma tragédia para a nossa ideia de uma Europa social para o mundo do trabalho.
Todos devem, portanto, desempenhar o seu papel e assumir as suas responsabilidades.
Não é uma questão de fidelidade política, mas um dever de responsabilidade cívica e de solidariedade.
Devemos relançar uma Europa social para alcançar os objectivos estratégicos da CES e da FERPA.
É neste contexto que a FERPA realiza a sua Assembleia de meio do mandato em Roma.

2) Uma prioridade : a Europa social
A FERPA faz sua a « Declaração de Roma » adoptada na Conferência de meio de mandato da CES em Roma, em 29, 30 e 31 de Maio de 2017.
E, como a CES realçou, « o movimento sindical tem desempenhado um papel crucial ao pressionar as instituições europeias a mudar a sua abordagem, mas a austeridade não desapareceu ».
A FERPA congratula-se com a existência do projecto Pilar Europeu de Direitos Sociais. Isso significa que a dimensão social está, finalmente, mesmo que seja tarde demais para seu gosto, na agenda europeia. As propostas vão na direcção certa. Agora, é uma questão de colocá-los em prática assim como as estratégias propostas, porque há poucas acções concretas no próprio pilar.
A FERPA, juntamente com a CES, convida os parceiros sociais a participarem na implementação deste pilar e, no que lhe diz respeito, a FERPA empenhar-se-á no desenvolvimento do Pilar Europeu dos Direitos Sociais.
No entanto, subsistem muitos dos grandes desafios a enfrentar: em primeiro lugar, a luta contra a pobreza, uma das áreas de trabalho prioritárias da FERPA. Como o Conselho Europeu reconheceu em 16 de junho de 2016: « A crise económica e a situação financeira levou a um aumento acumulado no número de pessoas em risco de pobreza de mais de 4 milhões … « Isto é contrário ao objectivo estabelecido pela União Europeia na sua » Estratégia Europa 2020 « e que é reduzir esse valor em 20 milhões até 2020.
Hoje, os direitos das pessoas idosas estão a ser modificados e sistematicamente reduzidos na Europa. A FERPA exige uma visão de longo prazo, mantendo os direitos adquiridos. Isso exige um financiamento sustentável e um nível suficiente de segurança social bem como uma tributação mais justa. A Europa deve desempenhar um papel mais ativo na elaboração de uma convenção internacional sobre os direitos das pessoas idosas. Os sindicatos das pessoas mais idosas devem estar envolvidos neste processo.
A luta contra a pobreza não é apenas um problema moral, de equidade ou de justiça social, também é um problema de democracia, como demonstrou a FERPA na Carta dos Direitos das Pessoas Aposentadas e de Idosos e das discussões do Comité Executivo em 2 de março de 2017. A pobreza é uma forma tão séria de desigualdade que dificulta, se não impossibilita, qualquer resposta satisfatória às necessidades mínimas de pessoas, jovens e menos jovens.
Há outros desafios que enfrentamos neste período histórico. A FERPA luta contra todas as formas de exclusão, discriminação, sexismo, racismo e xenofobia. A FERPA opõe-se ao nacionalismo, ao populismo em todos os lados e a divisões perigosas, a fim de tornar a Europa mais forte, mais social e não apenas centrada nas finanças e nos bancos. Para a FERPA, os reformados são cidadãos de plenos direitos. Contribuem para a coesão social e para « viver juntos ». A FERPA quer uma Europa de direitos, justiça social, igualdade, liberdade e democracia.

3) A Resolução Estratégica do Congresso de Budapeste da FERPA mais do que nunca actual.
Para alcançar seus objectivos, a FERPA reafirma sua resolução estratégica adoptada no Congresso de Budapeste em 11 de Setembro de 2015. Compromete-se a apoiar a Carta dos Direitos das Pessoas Aposentadas e Idosas adoptada pelo Comité Executivo nos dias 24 e 25 de Outubro de 2016 e, em particular:
O direito à dignidade e a luta contra a discriminação da idade  »
direito ao bem-estar
direito à segurança

Como representante dos seus sindicatos membros, a FERPA, além de defender os reformados e idosos, reivindica o seu compromisso com a solidariedade intergeracional:
– Com os jovens através do protocolo assinado entre a FERPA e o Comité de Juventude da CES
– Através do seu apoio inabalável aos sindicatos de trabalhadores que lutam por empregos, pelos direitos dos trabalhadores e contra todas as formas de exploração.

A FERPA está ciente de que a sua acção deve abordar principalmente as expectativas de aposentados e idosos, de acordo com as orientações do seu congresso de Budapeste:
1. Garantir o direito das pessoas idosas a receber um rendimento de pensão seguro, adequado e decente, porque relegar para o assistencialismo só pode destruir a solidariedade cidadã. A FERPA calculará para cada país o montante de uma pensão mínima em relação ao rendimento mínimo de cada país.
2. Acesso a um serviço de saúde pública e de longa duração de alta qualidade, que a FERPA pretende continuar a promover através do diálogo social ao lado da CES, a fim de garantir que todas as pessoas idosas tenham condições de « envelhecer com dignidade », e que tal seja entendido não como um luxo, mas como um requisito justo e essencial.
3. Reconhecer e apoiar o desenvolvimento do envelhecimento activo para que os reformados e os idosos permaneçam como actores da sociedade. A velhice é uma fase de vida que deve ser respeitada e não apenas admitida. A FERPA denuncia e mobilizar-se-á contra toda a discriminação que estigmatiza os idosos negando o seu contributo para a sociedade, tanto no que se refere ao seu investimento nas associações, na família ou no compromisso político. Esta estigmatização de tal imagem dos idosos pode ser denominada « idadismo ».
4. Acompanhar a perda de autonomia que é um assunto importante por causa do prolongamento da vida activa que gera dependências mais tardias, mas mais pesadas. Devemos aprender com a nossa experiência passada para implementar novas abordagens e superar os problemas que emergiram com a ICE.
5. Comprometer-se com as mulheres pelo combate à discriminação e à violência, pela igualdade de direitos, igualdade de remuneração e igualdade na pensão de reforma. As mulheres enfrentam um maior risco de pobreza do que os homens, o que significa que a igualdade se deve tornar um objectivo de todas as organizações sindicais. O Comité das Mulheres da FERPA contribuirá para a reflexão da Ferpa sobre o estatuto das mulheres na Europa.
6. Ampliar a política de habitação, reduzir a precariedade energética de acordo com as políticas ambientais.
Isto sublinha a necessidade urgente de uma Europa social, uma Europa de emprego, bem-estar público, direitos e justiça social, uma Europa para todos.

4) Uma FERPA sempre mais forte e representativa
A nível europeu, o avanço da idade, o prolongamento da vida são uma realidade e uma oportunidade. No entanto, essa longevidade tem repercussões sociais e económicas. É neste novo contexto que a FERPA pretende desempenhar o seu papel como Federação Europeia de Sindicatos para representar e garantir a defesa dos reformados e dos idosos na CES. Reivindica o direito de ser reconhecido como tal para participar com uma voz deliberativa nos órgãos da CES, conforme formulado no Congresso de Budapeste, com a presença do Secretário-Geral, Luca Visentini. A FERPA quer o seu lugar no seio da CES, quer todo o seu espaço.
A Ferpa pode trazer para a CES a sua experiência pela acção das trabalhadoras e dos trabalhadores agora reformadas/os que desejam continuar o seu compromisso sindical e participar no desenvolvimento de um modelo de sociedade baseado em equidade, solidariedade, igualdade e justiça para todos os cidadãos europeus, jovens e idosos, homens e mulheres.
Com a força dos seus 10 milhões de membros, a FERPA solicita junto das instâncias europeias o seu pleno reconhecimento de organização sindical

5) Para os dois próximos anos, um programa de acção
– Mobilizar para fortalecer a FERPA através da adesão de novos sindicatos de reformados
– Prosseguir o compromisso da FERPA de « envelhecer bem na Europa », nomeadamente através do lançamento de uma « campanha pobreza” (pobreza energética … pobreza alimentar … pensões …) e acerca da responsabilidade de cuidados de longo prazo através da ICE
– Continuar, com as suas organizações sindicais de reformados e com a CES, a sensibilizar os sindicatos de assalariados sobre o impacto que as carreiras podem ter no nível das pensões dos futuros reformados. E isto, no contexto da luta contra a pobreza
– Atribuir, com o Comité de Mulheres da FERPA, uma atenção especial à situação dessas mulheres, identificando as especificidades das reformadas, para realizar campanhas europeias contra as desigualdades e melhorar a sua situação
– Dar vida « no terreno », no âmbito da solidariedade intergeracional: o Memorando de Entendimento com a Juventude e continuar a nível europeu a participação da FERPA nas actividades e órgãos da CES
– Continuar a melhorar a visibilidade da FERPA ao nível de Bruxelas reunindo com os decisores europeus tanto na Comissão, no Parlamento como no Conselho
A FERPA actuará e cooperará com aqueles que desejam construir uma Europa melhor, mais justa e social para garantir um futuro tranquilo para todos os cidadãos europeus de todas as idades.
Em termos práticos, para melhorar a sua visibilidade e eficácia, e com base nesses objectivos, a FERPA organizará em cada país, na primavera de 2018, um dia europeu de mobilização, de acordo com modalidades a serem definidas.
E no âmbito das eleições europeias previstas para 2019, a FERPA mobilizar-se-á para poder contar com um Parlamento Europeu que tenha como suas prioridades a igualdade, a solidariedade e a justiça social.
A FERPA opor-se-á a forças políticas antidemocráticas que desejem pôr em causa os seus objectivos

 

Mid-Term General Assembly of FERPA

Chères et Chers Collègues,

Je vous rappelle que l’Assemblée se déroulera au “Centro Congressi Frentani” Via dei Frentani 4 – 00185 Rome du 10 au 12 octobre 2017. Les délégués seront logés au WELCOME PIRAM HOTEL **** Via Giovanni Amendola 7 – 00185 Roma.  Cet hôtel se trouve à 10 minutes à pied de la Gare Termini et à 10 minutes à pied du « Centro Congressi Frentani ».  Des navettes de l’aéroport à l’hôtel NE SONT PAS ORGANISEES PAR LA FERPA.  Vous pouvez prendre le train qui vous mène directement à la Gare Termini et qui se trouve près de l’hôtel. Si vous voyagez à deux ou plusieurs, je vous suggère de prendre un taxi (les frais de transport NE SONT PAS PRIS EN CHARGE PAR LA FERPA).

 

Programme

Vous trouverez en annexe, le programme définitif.

Langues de travail

ACTIF/PASSIF : Italien – Anglais – Français – Espagnol

 

Salutations fraternelles.

Carla CANTONE

Secrétaire Générale

Mid-Term General Assembly of FERPA 

AGENDA 

Rome, 10-12/10/2017 

Tuesday 10 October   
Morning  Arrival and registration of the delegates 
2.30 p.m.  Commencement of the Mid-Term General Meeting 

60 Years of the Rome Treaty 

Commencement of proceedings – Michel Devacht, President of FERPA 

Report – Carla Cantone, General Secretary of FERPA 

Speech by the General Secretary of the ETUC, Luca Visentini 

4 p.m.  Coffee break 
4.15 p.m. to 6 p.m.   

Speech by Tom Vrijens, President of the ETUC Youth Committee 

Speech by architect Rossana Battistacci on “The Elderly and Housing” 

Greeting the three general secretaries of SPI FNP UILP 

Conclusion of the first day’s proceedings 

8 p.m.  Evening free 
Wednesday 11 October   
9 a.m.  Report by the President of the Women’s Committee, Ana Martinez  

Discussion 

Conclusions by the General Secretary of FERPA, Carla Cantone 

10.45 a.m.  Coffee break 
11 a.m.  Resumption of the proceedings of the Mid-Term General Meeting 

Discussion 

1.30 p.m.   Conclusion of the proceedings 

Buffet 

4 p.m.  Sightseeing bus tour of Rome 
8 p.m.  FERPA dinner and reception at the SPI-CGIL Frentani Centre 
Thursday 12 October   
9 a.m.  Resumption of the proceedings of the General Meeting 

Discussion 

10.45 a.m.  Coffee break 
11 a.m.  Resumption of the proceedings of the General Meeting 
12 noon  Conclusions by the General Secretary of FERPA, Carla Cantone 

Document: Voting 

1 p.m.  Conclusion of the proceedings of the Mid-Term General Meeting of FERPA 

Participants return home 

Notre lettre à la Présidente de Serbie

Mme Ana BRNABIC
Présidente
VLADA REPUBLIKE SRBIJE
11000 BEOGRAD/BELGRADE
SERBIE/SRBIJA

Madame la Présidente,

Nous avons appris par nos collègues de Serbie  que  depuis le mois de Juin vous êtes la Présidente du gouvernement de la Serbie.

Nous avons le plaisir de vous féliciter pour votre accès à cette  haute fonction  qui vous donnera l’opportunité de résoudre, entre autre, les problèmes des retraités. En effet, nos collègues Serbes nous ont dit que vous étiez sensible aux questions sociales  et à la situation des groupes vulnérables.

La Fédération Européenne des Retraites et des Personnes  Âgés (FERPA) est l’organisation syndicale représentative au niveau européen. Elle compte plus de 10 millions de membres présents dans 25 pays européens et depuis septembre 2015, l’association des syndicats des retraites de la Serbie-ASRS (c’est à dire UDRUZENJE SINDIKATA PENZIONERA  SRBIJE-USPS) est membre de la FERPA à part entière. Elle participe donc à nos activités et nous la soutenons dans ses actions et revendications qui sont aussi les nôtres.

Nous savons que la situation économique et sociale des retraités et personnes  âgées  en Serbie s’est dégradée, notamment après la diminution des pensions. Aussi prenons-nous la liberté au nom de la solidarité et la justice de proposer que soient prises des mesures urgentes, réclamées par nos affiliés. Ainsi par exemple, ils souhaitent la suppression de la loi temporaire pour la diminution des pensions en Serbie et un dédommagement effectif pour les sommes perdues. La question urgente qui se pose donc, est quand et comment cela se fera-t-il ?

En attendant, d’obtenir les réponses rapides et favorables aux  questions ici évoquées, nous vous prions, Madame la Présidente de bien vouloir agréer l’expression de notre considération distinguée.

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Carla CANTONE

Secrétaire Générale

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