La 5ème Journée de l’ICE  « Travailler ensemble « 

Les « Journées de l’ICE » sont organisées chaque année depuis 2012 – date d’entrée en vigueur du Règlement relatif à l’Initiative Citoyenne Européenne- par le Comité Economique et Social Européen et des partenaires de la société civile. Elles servent d’enceinte de discussions et permettent de recueillir des contributions. Elles permettent également de faire le point sur les Initiatives Citoyennes Européennes qui ont été lancées depuis la possibilité qui en a été offerte il y a six ans et sur les problèmes rencontrés.
Le 10 avril s’est ainsi tenue au Comité Economique et Social Européen, la 5ème Journée de l’ICE.
Comme elle l’a fait chaque année, la FERPA a participé à cette rencontre et elle est intervenue dans le débat.

Le Rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil du 28 mars 2018, sur la mise en œuvre du Règlement UEn°211/2011 relatif à l’Initiative citoyenne a été au centre des présentations faites par les intervenants et des informations fournies. C’est le deuxième du genre (le précédent datant de mars 2015).
Ainsi, depuis avril 2012, 70 Initiatives ont été soumises :
48 ont été enregistrées
22 refusées
Et 4 seulement ont abouti, c’est-à-dire qu’elles ont recueilli le million minimum de signatures demandées
Il s’agit de :
Right to Water, pour un droit à l’eau et à l’assainissement, initiée le 10 mai 2012, avec 1 659 543 signatures
Un de nous, sur la protection juridique de l’embryon humain, initiée le 11 mai 2012, avec 1 721 626 signatures
Stop vivisection, pour l’abolition de l’expérimentation animale, initiée le 22 juin 2012, avec 1 326 807 signatures
Interdire le glyphosate et protéger la population et l’environnement contre les pesticides toxiques, enregistrée le 25 janvier 2017, avec 1 070 865 signatures
Au travers de ces Initiatives qui ont été enregistrées (qu’elles aient abouti ou non), ce sont 9 millions de citoyens et de citoyennes à travers l’UE qui se sont impliquées, comme l’a fait remarquer le premier Vice-Président de la Commission, M. Frans TIMMERMANS, en charge de ce dossier
Si l’on compare les deux périodes de trois ans (avril 2012 à mars 2015 et avril 2015 à mars 2018), l’on constate deux choses :
Tout d’abord une baisse des demandes d’enregistrement : 19 pour la seconde période contre 51 pour la première
Mais aussi, une baisse des refus d’enregistrement : pour la première période, il y en avait eu 20 alors que dans la seconde période sur les 19 présentées, 2 seulement ont vu leur enregistrement refusé.
Au cours de cette réunion, ont aussi été évoquées les trois grandes insuffisances unanimement constatées lors des rencontres précédentes :
Les difficultés rencontrées par les citoyens pour présenter des Initiatives juridiquement admissibles (30% des demandes d’enregistrement rejetées)
La lourdeur et la complexité du processus de collecte des déclarations de soutien pour les organisateurs d’Initiative, dans le laps de temps imparti- 1 an (d’où le très faible taux d’aboutissement : 4 sur les 48 enregistrées !)
D’une manière générale, l’effet relativement limité que les initiatives ont eu jusqu’ici et le peu de débats qu’elles ont suscités (ce qui peut expliquer le ralentissement de l’engouement suscité initialement par l’ICE)
Puis ont été présentées les quelques modifications/ améliorations d’ordre non législatif qui ont été adoptées, à ce jour, à la suite des diverses rencontres qui ont eu lieu les années précédentes :
La Commission a notamment fourni des serveurs d’hébergement gratuits pour les systèmes de collecte en ligne des organisateurs
Elle a renforcé les services de conseil et de soutien aux organisateurs potentiels
Elle a décidé d’enregistrer partiellement certaines Initiatives (ce qui peut expliquer la baisse des demandes d’enregistrement refusées)
Toutes les demandes d’enregistrement sont désormais examinées par le collège des Commissaires.
La publication de communiqués de presse par la Commission et qui vise à accroître la visibilité des enregistrements.
Ont été présentée ensuite les grandes lignes de réformes proposées par la Commission, en ce qui concerne le Règlement de l’ICE, d’ici 2019, pour une application après débat au Parlement et au Conseil, en 2020.
En plus des améliorations déjà apportées et citées précédemment, quatre nouvelles modifications devraient être apportées :
Abaisser l’âge requis pour soutenir une ICE à 16 ans (qui est déjà l’âge légal du vote en Autriche), pour tenter d’impliquer davantage les jeunes ;
Réduire la quantité des données requises (deux formulaires à remplir par les organisateurs, au lieu de treize actuellement)
Améliorer le processus de suivi, afin d’encourager la tenue d’un débat constructif avant la réponse de la Commission européenne, en particulier, par la mise en place d’une « plateforme collaborative » pour permettre de mieux conseiller les organisateurs
Informer et donner un suivi aux citoyens des initiatives qu’ils ont soutenues.

Dans les débats qui ont suivi, personne n’a remis en cause ces améliorations, mais plusieurs, dont la FERPA, les ont jugées insuffisantes et en-deçà des attentes d’améliorations exprimées depuis plusieurs années. Ainsi en est-il du :
« Conflit d’intérêts » concernant la Commission qui est, simultanément, la structure de soutien de l’ICE et la principale « destinataire » et qui est aussi celle qui décide de leur enregistrement et de leur recevabilité
Rôle du Parlement qui devrait être le seul responsable, par exemple, de l’organisation des auditions publiques au cours desquelles les organisateurs d’ICE sont invités à présenter leur Initiative (aujourd’hui : organisation conjointe Commission/Parlement)
Période de collecte des signatures. La collecte d’un million de signatures sur un an représente un véritable défi et nécessite une campagne d’information et de sensibilisation d’une ampleur certaine. Pourquoi ne pas passer à 18 mois ?
Suivi des Initiatives qui n’ont pas abouti, soit parce qu’elles ne répondaient pas à tous les critères, soit parce qu’elles n’ont pas atteint le million de soutien requis. Comment ne pas perdre le message politique de ces Initiatives ?
Mais la critique la plus importante – et c’est sur ce point également que la FERPA est intervenue, intervention, la seule du reste, qui a été saluée par des applaudissements – a porté sur l’absence de mise en œuvre législative par la Commission des 4 (!) ICE qui ont abouti
Le Premier Vice-Président, Frans TIMMERMANN avait beaucoup insisté dans son intervention sur le fait que l’ICE « invitait » la Commission à prendre des initiatives législatives mais ne « l’obligeait » pas. C’est ainsi, qu’à ce jour – mais sous l’effet de la mobilisation citoyenne, les choses peuvent évoluer positivement – seules deux initiatives ont vu un « début » (timide ?) de réponse d’ordre législatif :
Celle sur le Droit à l’eau (Right to water) :la Commission a adopté le 1er février 2018 une proposition de révision de la directive sur l’eau potable qui, en réponse à l’lnitiative prévoit entre autres, l ’obligation pour les Etats membres à veiller à ce que les groupes vulnérables et marginalisés aient accès à l’eau, la Commission faisant également référence au Socle Européen des Droits Sociaux qui énonce le principe que toute personne a le droit d’accéder à des services essentiels de qualité, y compris l’eau (principe n°20- Accès à des services essentiels).
Celle sur l’interdiction du glyphosate : la Commission a annoncé une proposition législative pour le printemps 2018, en vue d’accroître la transparence, la qualité et l’indépendance des évaluations scientifiques de substances, par exemple par l’accès du public aux données brutes. Elle a aussi annoncé de futures modifications de la législation nécessaires au renforcement de la gouvernance dans le cadre de la réalisation d’études pertinentes, qui pourrait notamment se traduire par la participation des pouvoirs publics au processus décisionnel relatif aux études qui doivent être menées dans un cas donné.
Il est évident que ces réponses sont loin de répondre aux exigences des organisateurs qui ont lancé l’Initiative et à celles et ceux qui l’ont soutenue.

En conclusion : il apparaît qu’y a encore beaucoup à faire notamment en termes de mobilisation,
Notamment au niveau des Etats membres car c’est là que les directives sont mises en œuvre et c’est le Conseil qui, en amont décide de les inscrire à son agenda et les adopte
Mais aussi au niveau des citoyens pour faire entendre leur voix et faire vivre une véritable « démocratie participative » au niveau européen. Comme l’a dit le Président du Comité Economique et Social Européen : « l’heure n’est pas au découragement mais à la volonté de se saisir de cet instrument qu’est l’ICE pour le faire vivre ! »

Henri

Manifestation des retraités serbe

Quelques images et les mots a propos de la manifestation des retraités serbe contre le lois dit temporaires par qui l administration du gouvernement de Serbie fait annulation des ajustement des pensions avec le cout de vie et abaiser progresivement les pension au desau de 200 euros depuis octobre 2014. Le jeudi 22/02/2018 devant quelques milles les manifestants pendent le mauvais temps ont reclamer ses droits. Egalement les mesages de Michel Devacht, Ana Martinez et Ivan Pedreti etaient tres bien vue et applaudi. Les orateurs(Mihajlo Radovic, Slobodanka Brankovic ,Branka djurovic et Zoran Ivosevic) ont souligner les injustices vus a vis des retarites et personnes plus ages au point de vu sociale,economique,juridique et morale.

DECLARAÇÃO DA FERPA APROVADA NA ASSEMBLEIA DE MEIO DE MANDATO

DECLARAÇÃO DA FERPA APROVADA NA ASSEMBLEIA DE MEIO DE MANDATO
em 10, 11 e 12 de outubro de 2017, em Roma

Os reformados e idosos da FERPA reivindicam com a CES:
Uma Europa social, uma Europa melhor para todos

1) Os 60 anos da União Europeia: defender em conjunto valores comuns
Em 25 de março de 2017, os dirigentes de 27 Estados membros reunidos em Roma assinaram a « Carta », assegurando assim a continuidade dos Tratados de Roma assinados há sessenta anos.
A « Carta », na íntegra, compromete os países signatários a unirem-se para combater o terrorismo e assegurar a continuidade de sessenta anos de paz, com mais solidariedade e cooperação entre os Estados membros. Ela permite opor-se àqueles que desejam regressar a uma Europa dividida.
Para a FERPA, estar unido significa construir uma nova etapa, com o objectivo de construir uma Europa social comprometida com a satisfação das necessidades dos cidadãos, jovens e idosos, homens e mulheres.
A Europa deve significar democracia e liberdade, livre circulação de cidadãos e respeito pelos direitos humanos.
A Europa não tornar-se uma imensidão de fortalezas fechadas e sitiadas. Seria uma tragédia para a nossa ideia de uma Europa social para o mundo do trabalho.
Todos devem, portanto, desempenhar o seu papel e assumir as suas responsabilidades.
Não é uma questão de fidelidade política, mas um dever de responsabilidade cívica e de solidariedade.
Devemos relançar uma Europa social para alcançar os objectivos estratégicos da CES e da FERPA.
É neste contexto que a FERPA realiza a sua Assembleia de meio do mandato em Roma.

2) Uma prioridade : a Europa social
A FERPA faz sua a « Declaração de Roma » adoptada na Conferência de meio de mandato da CES em Roma, em 29, 30 e 31 de Maio de 2017.
E, como a CES realçou, « o movimento sindical tem desempenhado um papel crucial ao pressionar as instituições europeias a mudar a sua abordagem, mas a austeridade não desapareceu ».
A FERPA congratula-se com a existência do projecto Pilar Europeu de Direitos Sociais. Isso significa que a dimensão social está, finalmente, mesmo que seja tarde demais para seu gosto, na agenda europeia. As propostas vão na direcção certa. Agora, é uma questão de colocá-los em prática assim como as estratégias propostas, porque há poucas acções concretas no próprio pilar.
A FERPA, juntamente com a CES, convida os parceiros sociais a participarem na implementação deste pilar e, no que lhe diz respeito, a FERPA empenhar-se-á no desenvolvimento do Pilar Europeu dos Direitos Sociais.
No entanto, subsistem muitos dos grandes desafios a enfrentar: em primeiro lugar, a luta contra a pobreza, uma das áreas de trabalho prioritárias da FERPA. Como o Conselho Europeu reconheceu em 16 de junho de 2016: « A crise económica e a situação financeira levou a um aumento acumulado no número de pessoas em risco de pobreza de mais de 4 milhões … « Isto é contrário ao objectivo estabelecido pela União Europeia na sua » Estratégia Europa 2020 « e que é reduzir esse valor em 20 milhões até 2020.
Hoje, os direitos das pessoas idosas estão a ser modificados e sistematicamente reduzidos na Europa. A FERPA exige uma visão de longo prazo, mantendo os direitos adquiridos. Isso exige um financiamento sustentável e um nível suficiente de segurança social bem como uma tributação mais justa. A Europa deve desempenhar um papel mais ativo na elaboração de uma convenção internacional sobre os direitos das pessoas idosas. Os sindicatos das pessoas mais idosas devem estar envolvidos neste processo.
A luta contra a pobreza não é apenas um problema moral, de equidade ou de justiça social, também é um problema de democracia, como demonstrou a FERPA na Carta dos Direitos das Pessoas Aposentadas e de Idosos e das discussões do Comité Executivo em 2 de março de 2017. A pobreza é uma forma tão séria de desigualdade que dificulta, se não impossibilita, qualquer resposta satisfatória às necessidades mínimas de pessoas, jovens e menos jovens.
Há outros desafios que enfrentamos neste período histórico. A FERPA luta contra todas as formas de exclusão, discriminação, sexismo, racismo e xenofobia. A FERPA opõe-se ao nacionalismo, ao populismo em todos os lados e a divisões perigosas, a fim de tornar a Europa mais forte, mais social e não apenas centrada nas finanças e nos bancos. Para a FERPA, os reformados são cidadãos de plenos direitos. Contribuem para a coesão social e para « viver juntos ». A FERPA quer uma Europa de direitos, justiça social, igualdade, liberdade e democracia.

3) A Resolução Estratégica do Congresso de Budapeste da FERPA mais do que nunca actual.
Para alcançar seus objectivos, a FERPA reafirma sua resolução estratégica adoptada no Congresso de Budapeste em 11 de Setembro de 2015. Compromete-se a apoiar a Carta dos Direitos das Pessoas Aposentadas e Idosas adoptada pelo Comité Executivo nos dias 24 e 25 de Outubro de 2016 e, em particular:
O direito à dignidade e a luta contra a discriminação da idade  »
direito ao bem-estar
direito à segurança

Como representante dos seus sindicatos membros, a FERPA, além de defender os reformados e idosos, reivindica o seu compromisso com a solidariedade intergeracional:
– Com os jovens através do protocolo assinado entre a FERPA e o Comité de Juventude da CES
– Através do seu apoio inabalável aos sindicatos de trabalhadores que lutam por empregos, pelos direitos dos trabalhadores e contra todas as formas de exploração.

A FERPA está ciente de que a sua acção deve abordar principalmente as expectativas de aposentados e idosos, de acordo com as orientações do seu congresso de Budapeste:
1. Garantir o direito das pessoas idosas a receber um rendimento de pensão seguro, adequado e decente, porque relegar para o assistencialismo só pode destruir a solidariedade cidadã. A FERPA calculará para cada país o montante de uma pensão mínima em relação ao rendimento mínimo de cada país.
2. Acesso a um serviço de saúde pública e de longa duração de alta qualidade, que a FERPA pretende continuar a promover através do diálogo social ao lado da CES, a fim de garantir que todas as pessoas idosas tenham condições de « envelhecer com dignidade », e que tal seja entendido não como um luxo, mas como um requisito justo e essencial.
3. Reconhecer e apoiar o desenvolvimento do envelhecimento activo para que os reformados e os idosos permaneçam como actores da sociedade. A velhice é uma fase de vida que deve ser respeitada e não apenas admitida. A FERPA denuncia e mobilizar-se-á contra toda a discriminação que estigmatiza os idosos negando o seu contributo para a sociedade, tanto no que se refere ao seu investimento nas associações, na família ou no compromisso político. Esta estigmatização de tal imagem dos idosos pode ser denominada « idadismo ».
4. Acompanhar a perda de autonomia que é um assunto importante por causa do prolongamento da vida activa que gera dependências mais tardias, mas mais pesadas. Devemos aprender com a nossa experiência passada para implementar novas abordagens e superar os problemas que emergiram com a ICE.
5. Comprometer-se com as mulheres pelo combate à discriminação e à violência, pela igualdade de direitos, igualdade de remuneração e igualdade na pensão de reforma. As mulheres enfrentam um maior risco de pobreza do que os homens, o que significa que a igualdade se deve tornar um objectivo de todas as organizações sindicais. O Comité das Mulheres da FERPA contribuirá para a reflexão da Ferpa sobre o estatuto das mulheres na Europa.
6. Ampliar a política de habitação, reduzir a precariedade energética de acordo com as políticas ambientais.
Isto sublinha a necessidade urgente de uma Europa social, uma Europa de emprego, bem-estar público, direitos e justiça social, uma Europa para todos.

4) Uma FERPA sempre mais forte e representativa
A nível europeu, o avanço da idade, o prolongamento da vida são uma realidade e uma oportunidade. No entanto, essa longevidade tem repercussões sociais e económicas. É neste novo contexto que a FERPA pretende desempenhar o seu papel como Federação Europeia de Sindicatos para representar e garantir a defesa dos reformados e dos idosos na CES. Reivindica o direito de ser reconhecido como tal para participar com uma voz deliberativa nos órgãos da CES, conforme formulado no Congresso de Budapeste, com a presença do Secretário-Geral, Luca Visentini. A FERPA quer o seu lugar no seio da CES, quer todo o seu espaço.
A Ferpa pode trazer para a CES a sua experiência pela acção das trabalhadoras e dos trabalhadores agora reformadas/os que desejam continuar o seu compromisso sindical e participar no desenvolvimento de um modelo de sociedade baseado em equidade, solidariedade, igualdade e justiça para todos os cidadãos europeus, jovens e idosos, homens e mulheres.
Com a força dos seus 10 milhões de membros, a FERPA solicita junto das instâncias europeias o seu pleno reconhecimento de organização sindical

5) Para os dois próximos anos, um programa de acção
– Mobilizar para fortalecer a FERPA através da adesão de novos sindicatos de reformados
– Prosseguir o compromisso da FERPA de « envelhecer bem na Europa », nomeadamente através do lançamento de uma « campanha pobreza” (pobreza energética … pobreza alimentar … pensões …) e acerca da responsabilidade de cuidados de longo prazo através da ICE
– Continuar, com as suas organizações sindicais de reformados e com a CES, a sensibilizar os sindicatos de assalariados sobre o impacto que as carreiras podem ter no nível das pensões dos futuros reformados. E isto, no contexto da luta contra a pobreza
– Atribuir, com o Comité de Mulheres da FERPA, uma atenção especial à situação dessas mulheres, identificando as especificidades das reformadas, para realizar campanhas europeias contra as desigualdades e melhorar a sua situação
– Dar vida « no terreno », no âmbito da solidariedade intergeracional: o Memorando de Entendimento com a Juventude e continuar a nível europeu a participação da FERPA nas actividades e órgãos da CES
– Continuar a melhorar a visibilidade da FERPA ao nível de Bruxelas reunindo com os decisores europeus tanto na Comissão, no Parlamento como no Conselho
A FERPA actuará e cooperará com aqueles que desejam construir uma Europa melhor, mais justa e social para garantir um futuro tranquilo para todos os cidadãos europeus de todas as idades.
Em termos práticos, para melhorar a sua visibilidade e eficácia, e com base nesses objectivos, a FERPA organizará em cada país, na primavera de 2018, um dia europeu de mobilização, de acordo com modalidades a serem definidas.
E no âmbito das eleições europeias previstas para 2019, a FERPA mobilizar-se-á para poder contar com um Parlamento Europeu que tenha como suas prioridades a igualdade, a solidariedade e a justiça social.
A FERPA opor-se-á a forças políticas antidemocráticas que desejem pôr em causa os seus objectivos

 

Mid-Term General Assembly of FERPA

Chères et Chers Collègues,

Je vous rappelle que l’Assemblée se déroulera au “Centro Congressi Frentani” Via dei Frentani 4 – 00185 Rome du 10 au 12 octobre 2017. Les délégués seront logés au WELCOME PIRAM HOTEL **** Via Giovanni Amendola 7 – 00185 Roma.  Cet hôtel se trouve à 10 minutes à pied de la Gare Termini et à 10 minutes à pied du « Centro Congressi Frentani ».  Des navettes de l’aéroport à l’hôtel NE SONT PAS ORGANISEES PAR LA FERPA.  Vous pouvez prendre le train qui vous mène directement à la Gare Termini et qui se trouve près de l’hôtel. Si vous voyagez à deux ou plusieurs, je vous suggère de prendre un taxi (les frais de transport NE SONT PAS PRIS EN CHARGE PAR LA FERPA).

 

Programme

Vous trouverez en annexe, le programme définitif.

Langues de travail

ACTIF/PASSIF : Italien – Anglais – Français – Espagnol

 

Salutations fraternelles.

Carla CANTONE

Secrétaire Générale

Mid-Term General Assembly of FERPA 

AGENDA 

Rome, 10-12/10/2017 

Tuesday 10 October   
Morning  Arrival and registration of the delegates 
2.30 p.m.  Commencement of the Mid-Term General Meeting 

60 Years of the Rome Treaty 

Commencement of proceedings – Michel Devacht, President of FERPA 

Report – Carla Cantone, General Secretary of FERPA 

Speech by the General Secretary of the ETUC, Luca Visentini 

4 p.m.  Coffee break 
4.15 p.m. to 6 p.m.   

Speech by Tom Vrijens, President of the ETUC Youth Committee 

Speech by architect Rossana Battistacci on “The Elderly and Housing” 

Greeting the three general secretaries of SPI FNP UILP 

Conclusion of the first day’s proceedings 

8 p.m.  Evening free 
Wednesday 11 October   
9 a.m.  Report by the President of the Women’s Committee, Ana Martinez  

Discussion 

Conclusions by the General Secretary of FERPA, Carla Cantone 

10.45 a.m.  Coffee break 
11 a.m.  Resumption of the proceedings of the Mid-Term General Meeting 

Discussion 

1.30 p.m.   Conclusion of the proceedings 

Buffet 

4 p.m.  Sightseeing bus tour of Rome 
8 p.m.  FERPA dinner and reception at the SPI-CGIL Frentani Centre 
Thursday 12 October   
9 a.m.  Resumption of the proceedings of the General Meeting 

Discussion 

10.45 a.m.  Coffee break 
11 a.m.  Resumption of the proceedings of the General Meeting 
12 noon  Conclusions by the General Secretary of FERPA, Carla Cantone 

Document: Voting 

1 p.m.  Conclusion of the proceedings of the Mid-Term General Meeting of FERPA 

Participants return home 

9 de Octubre: sùmate a la marcha

Adhesión al Manifiesto “En marcha por #PensionesDignas”

Estimados compañeros y compañeras:

Bajo el lema “En Marcha por Pensiones Dignas”, UGT y CCOO hemos convocado distintas jornadas de movilización en las que pensionistas y jubilados recorrerán el país caminando hasta Madrid en diez etapas: del 30 de Septiembre al 9 de Octubre, desde las Comunidades Autónomas de Andalucía, Asturias, Cantabria, Galicia y Comunidad Valenciana, recorriendo todo el territorio de nuestro país. El objetivo es poner de manifiesto la situación real del sistema de pensiones, que, tras la reforma de 2013 y si no corregimos sus efectos, condena a la pobreza a gran parte de pensionistas actuales y futuros. Marchas para exigir el fin de la reforma de 2013 y el mantenimiento del poder adquisitivo de las pensiones, cuya pérdida impone la citada reforma. Existe una grave situación de déficit de la Seguridad Social y los pensionistas pierden ya y perderán año a año poder adquisitivo (este año sus pensiones han subido un ridículo 0,25%), pero la única solución del Gobierno, ahora que la economía se recupera en nuestro país, es mantener una política de recorte progresivo y continuado de las pensiones. Los sindicatos hemos planteado, en la mesa de diálogo social y en la comisión parlamentaria del Pacto de Toledo, propuestas para resolver el déficit y acabar con la delicada situación del sistema de pensiones, pero hasta ahora el Gobierno las ha ignorado, dejando el diálogo social en suspenso y aplicando una política de hechos consumados.

CartelA3marchaAnte el progresivo deterioro del sistema público de pensiones y con el único propósito de garantizar su viabilidad futura, CCOO y UGT, reiteran su voluntad de continuar con el proceso de información y movilización para defender el modelo público como factor de cohesión social y de lucha contra la desigualdad y la pobreza, exigiendo la restitución de un procedimiento de revalorización automática que garantice el poder adquisitivo de las pensiones.

Por todo lo anterior, os queremos solicitar vuestra adhesión a las Marchas y su apoyo mediante la suscripción del siguiente Manifiesto:

Recibid un cordial saludo.

Pepe Álvarez Secretario General UGT – Unai Sordo Calvo Secretario General CCOO

UGT – Hortaleza, 88 – 28004 Madrid – Tel. 91 5897698/7701 sgeneral@cec.ugt.org

Download pdf:  CartelA3marcha

Download mociòn: doc

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Pay rise

Chères et chers Membres de la FERPA,

La CES et ses organisations affiliées sont engagées dans une campagne pour l’augmentation des salaires. Elle a sollicité la FERPA, dans le cadre de cette campagne pour faire paraître un petit article sur son site web pour la section « Say on Pay » (www.payrise.eu – en) soulignant le rapport entre les salaires bas et les pensions (pauvreté des pensionnés, etc).

Vous trouverez ci-joint l’article répondant à cette sollicitation.

Suivez également le lien

https://payrise.eu/miserable-salaries-miserable-pensions-todays-wages-determine-tomorrows-retirement/

Carla CANTONE

Secrétaire Générale

Étude relative aux questionnaires de l’Observatoire de la Femme en Europe

Durant les décennies à venir, la proportion de personnes âgées augmentera rapidement en Europe tandis que le nombre de personnes en âge de travailler diminuera significativement. Faire vivre les gens plus longtemps est une grande avancée mais pour l’économie et les systèmes de sécurité sociale européens, le vieillissement de la population constitue un problème majeur. La transition démographique est considérée comme un des plus grands défis à relever par l’Union européenne.

http://www.ferpa.online/issues/women/

 

MANIFESTE DU 8 MARS 2017 DU COMITÉ DES FEMMES DE LA FERPA

À l’occasion de la Journée internationale de la femme le 8 mars et au nom du Comité des femmes de la FERPA, nous dénonçons la situation difficile et complexe à laquelle fait face l’ensemble des femmes retraitées. Pour que cela change, nous appelons tous nos membres à participer aux différents rassemblements et diverses manifestations qui seront organisés en ce jour.

Cette année revêt une importance particulière en raison des menaces qui pèsent sur les politiques d’égalité. La défense des droits des femmes, l’exigence en matière d’emplois de qualité, accompagnés de salaires équitables, un niveau des pensions permettant aux femmes retraitées de mener une vie digne et le partage des responsabilités entre les sexes doivent figurer au cœur de nos objectifs.

Les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes sont la conséquence d’une moins bonne insertion de ces dernières sur le marché du travail. En d’autres termes, l’inégalité professionnelle se traduit par une inégalité salariale ce qui entraîne, in fine, une réduction du montant des pensions perçues par les femmes. Dans l’ensemble, le revenu des femmes au titre du régime de retraite contributif représente en moyenne, dans certains pays de l’Union européenne, entre 29 % et 61 % de celui des hommes ; ce qui explique le fait que la pauvreté frappe davantage les retraitées.

Il nous faut mettre en garde contre les obstacles latents qui excluent de l’emploi les femmes appartenant à ces tranches d’âge : la discrimination liée à la maternité et à la garde d’enfants, les blocages engendrés par l’absence de structures publiques d’accueil des enfants, des personnes âgées et des personnes en perte d’autonomie ou encore les stratégies d’entreprise consistant à préférer le recrutement d’hommes plutôt que de femmes. L’offensive conservatrice des Gouvernements qui mettent sciemment en péril les droits et l’autonomie des femmes, ressuscitant ainsi le mythe de la domesticité conjugale, vient s’associer à un monde de l’entrepreneuriat dans lequel persistent les stéréotypes de genre.

La situation que vivent les femmes retraitées demeure peu connue. Il convient de redoubler d’efforts afin de mieux connaître ces femmes qui appartiennent à cette tranche de la population que constituent les retraitées, dans la mesure où il existe une multitude d’âges, de situations économiques, de cultures et de formes de cohabitation au sein même de notre collectif de femmes retraitées. Par ailleurs, promouvoir l’accès de ces femmes à de plus grandes opportunités d’égalité est un droit que nous exigeons et que les gouvernements doivent prendre en compte à l’heure de mettre en œuvre leur politique économique qui prive les femmes retraitées de droits ô combien nécessaires.

Les femmes retraitées représentent le collectif ayant fait l’objet des plus forts taux d’inégalité ces dernières décennies et, au sein de la population, elles ont longtemps constitué le groupe dont les revenus étaient les plus faibles. Aujourd’hui encore, elles demeurent très exposées à la pauvreté, dans la mesure où elles disposent de moins de ressources et de soutien lorsque cela s’avère nécessaire.

Nous avons besoin d’une loi en matière de perte d’autonomie qui met fin aux problèmes extrêmement sérieux auxquels font face de nombreuses femmes retraitées dans cette situation, ainsi que leur famille. En effet, à l’heure actuelle, la majorité des personnes prises en charge le sont par les femmes de la famille.

Nous dénonçons les graves répercussions engendrées par l’absence d’engagement et de mesures politiques fermes de la part des gouvernements des différents pays de l’Union européenne afin d’éliminer la violence contre les femmes.

 

Nous relevons que la crise financière, économique et sociale a des conséquences considérablement négatives sur l’ensemble de la société, mais nous devons garder à l’esprit qu’elle nuit notamment aux conditions de vie et d’emploi des femmes. Ces répercussions particulièrement néfastes doivent être prises en compte lors de l’élaboration des propositions de sortie de crise et d’amélioration de la situation.

Réussir à inverser la situation actuelle est l’objectif des activités que nous menons au sein du Comité des femmes de la FERPA, et nous sommes convaincues que dans un mouvement d’unité et avec l’aide de tous et de toutes, nous parviendrons à ce que nos propositions soient davantage prises en compte.

Comité des femmes de la FERPA • Mars 2017

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