Lettre conjointe de Ferpa et Epsu au Conseil Européen et à la Commission Européenne

La lettre conjointe du Secrétaire général de la Ferpa Agostino Siciliano et de Jan Willem Goudriaan, Secrétaire général de la Epsu au Conseil européen et à la Commission européenne

Cher président du Conseil européen, cher M. Michel,
Chère présidente de la Commission européenne, chère Mme Von der Leyen,

Jeudi, le Conseil européen discutera du plan de relance pour l’Europe. En tant qu’européen
Fédérations de la CES, FSESP pour les travailleurs des soins et des services publics et FERPA pour les
retraités et personnes âgées, nous soutenons la demande de la CES pour un plan d’ambitions pour
l’économie et de garantir des emplois à mesure que le chômage augmente. Nous voulons exprimer notre
profonde tromperie que la Commission dans son plan de relance et le Conseil dans ses discussions,
ont peu prêté attention aux effets de la pandémie sur les personnes âgées et les travailleurs qui
cher. Nous vous demandons de résoudre ce problème et de commencer des enquêtes sur ce qui n’a pas fonctionné dans le domaine de la santé
et en particulier dans les soins aux personnes âgées, afin que les mesures nécessaires puissent être prises et
des erreurs. Cela doit être fait en consultation avec les organisations concernées.
Le plan de relance pour l’Europe ne comporte qu’une seule ligne consacrée aux soins de longue durée. Il n’y a pas
reconnaissance que les établissements de soins de longue durée sont sous-financés, dans de nombreux pays
politiques d’austérité. On ne reconnaît pas non plus que les travailleurs des deux
et les soins à domicile, principalement des femmes, ont été gravement affectés par la pandémie et que leur travail
a été sous-évalué et sous-payé. Ils manquent de ressources et de personnel. Et le plan de relance a
aucun financement supplémentaire pour aider les soins de longue durée, résidentiels et à domicile. Ceci est combiné avec un manque
l’attention des autorités pour les personnes âgées qui sont les personnes les plus vulnérables et les
travailleurs si dramatiquement symbolisés par le manque d’équipements de protection individuelle et le
mortalité parmi les personnes âgées et parmi les personnes âgées.
Dunja Mijatović, la Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe soupçonne que
des violations des droits de l’homme ont eu lieu et auraient pu être évitées, dans sa déclaration du 20 mai. (…)
“Dans de nombreux pays et institutions individuelles, la gestion de la crise semble avoir été
fragmenté et chaotique, le personnel soignant étant souvent laissé à lui-même. Certains ont
fait des efforts héroïques pour sauver les résidents, se confinant parfois dans les installations et
éviter les contacts avec leur propre famille; certains pays, comme la Roumanie, ont même rendu obligatoire
permettre au personnel de s’isoler dans des établissements de soins de longue durée ou des endroits spécialement désignés. En d’autre

cas, les résidents ont été laissés dans la négligence absolue ou abandonnés malgré leur infection, car
a été signalé en Espagne, par exemple. (…)
Elle a poursuivi: “Il y a une indignation et une frustration compréhensibles parmi les membres de la famille qui ont perdu
leurs proches dans des circonstances très opaques. Beaucoup ont déposé des plaintes
la gestion des maisons de repos, par exemple en France. En Espagne, les procureurs ont ouvert des poursuites pénales
enquêtes sur un certain nombre d’établissements pour personnes âgées, et des enquêtes similaires sont
en cours en Italie. Conformément à leurs obligations au titre de l’article 2 de la Convention européenne
sur les droits de l’homme concernant le droit à la vie, les États membres doivent faire la lumière sur tous les décès
dans ces institutions, sans exception. ” Nous voulons que le Conseil ordonne ces
enquêtes.
Le Commissaire aux droits de l’homme souligne que les États membres ont probablement violé divers
conventions et non garanti aux personnes âgées, handicapées et autres groupes de personnes vulnérables leur
droit à la santé et au droit aux soins, y compris le droit aux soins de longue durée consacré par la
Socle européen des droits sociaux 2017 (principes 16 et 18). Les violations des droits de l’homme ont
qui ont dû être explorées et traitées afin qu’elles ne soient pas répétées dans un deuxième
vague de cette pandémie qui a profondément affecté l’Europe. L’enquête aidera à
prendre les mesures appropriées et éviter cela dans une deuxième vague.
La Commission européenne devrait prévoir un financement pour les soins de longue durée, en établissement et à domicile (comme
il l’a fait pour les soins de santé avec le programme EU4Health) dans ses propositions financières. C’est une urgence
avoir besoin. Nous vous demandons de soutenir cela.
Chers Présidents, pour les travailleurs et les citoyens de l’Union européenne, une action est nécessaire maintenant.
Nous restons disponibles pour poursuivre la discussion sur la meilleure façon de prévenir que les personnes âgées et
les soins ne sont pas gagner les victimes de mauvaises politiques.